Cappadocia Guide by Turkey Trip Advice    

In ancient geography, Cappadocia or Capadocia, Turkish Kapadokya from Greek Καππαδοκία / Kappadokía, which in turn is from the Persian: Katpatuka meaning "the land of beautiful horses, was the name of an extensive inland district of Asia Minor (modern Turkey).

The name continued to be used in western sources and in the Christian tradition throughout history and is still widely used as an international tourism concept to define a region of exceptional natural wonders characterized by fairy chimneys and a unique historical and cultural heritage. The term, as used in tourism, roughly corresponds to present-day Nevşehir Province of Turkey.

It is impossible to define Cappadocia's limits with any real accuracy. In the time of Herodotus, the Cappadocians are supposed to have occupied the whole region from Mount Taurus to the vicinity of the Euxine (Black Sea). Cappadocia, in this sense, was bounded in the south by the chain of Mount Taurus, to the east by the Euphrates, to the north by Pontus, and to the west vaguely by the great salt lake, Lake Tuz, in Central Anatolia. But Strabo, the only ancient author who gives any circumstantial account of the country, greatly exaggerated its dimensions. It is now believed that 400 km (249 mil) east-west by 200 km (124 mil) north-south is a more realistic appraisal of Cappadocia's extension.

in France Français                 

La Cappadoce située dans l'actuelle Turquie, est un ancien pays d'Asie Mineure. Elle est connue pour ses habitations troglodytiques.

Région traditionnelle de commerce avec les Assyriens, à cause de ses mines (or, argent, cuivre), elle est envahie par les Hittites au IIe millénaire av. J.-C., et intégrée à l'Empire, qui y établit sa capitale Hattusha (actuelle Boğazkale) jusque vers -1200. Ensuite, elle fait partie de l'Empire perse, intégrée par Darius à la troisième satrapie. Ce sont les Perses qui lui donnent le nom Katpatuka (« pays des chevaux de race »), qui donnera ensuite « Cappadoce » — les Grecs, quant à eux, donnent aux Cappadociens le nom de « Syriens blancs ». Elle continue à être gouvernée par ses propres dirigeants, organisés en une aristocratie de type féodal. Elle devient ensuite indépendante sous le roi Ariarathe Ier, qui reconnaît symboliquement la suzeraineté d'Alexandre le Grand et fonde une dynastie.

Sous Ariarathe IV ont lieu les premiers contacts avec Rome. La Cappadoce devient alors l'alliée de l'empire contre les Séleucides, mais elle est vaincue. Suit une période confuse , au terme de laquelle la dynastie d'Ariarathe disparaît dans les guerres contre le royaume du Pont. Rome vient alors alors à son secours pour repousser Mithridate VI, roi du Pont, et maintient au pouvoir Ariobarzane Ier, dénommé Philoromaios (« ami des Romains »). La Cappadoce soutient ensuite Pompée, Jules César, Marc Antoine, enfin Octave. En 17, par suite de la disgrâce du roi Archélaos, la Cappadoce est intégrée par Tibère à l'Empire romain, dont elle devient une province.
Paysage de la Cappadoce.

En 371, l'empereur Valens divise la province en Cappadoce Première (chef-lieu : Césarée) et Cappadoce Seconde (chef-lieu : Tyane).

Dès le IVe siècle, le christianisme se répand : deux évêchés, Césarée et Tyane, sont fondés. En 536, Justinien crée l'évêché de Mokissos ; basiliques et oratoires se multiplient. Au début du VIIIe siècle, la contrée est harcelée par des raids arabes et les souterrains deviennent des refuges.

Surviennent ensuite les problèmes religieux et politiques de l'iconoclasme : professé à partir du VIIIe siècle et jusqu'en 843, l'iconoclasme refuse les images religieuses pour éviter l'idolâtrie. Les empereurs byzantins y trouvent un moyen de limiter le pouvoir grandissant des monastères. Mais en 843, l'iconoclasme est déclaré hérétique et le pays retourne à l'orthodoxie.

Au XIe siècle, la Cappadoce est conquise par les Turcs, d'abord Selçuks (Seldjoukides), puis, au XVe siècle, Osmanlis (Ottomans). Lentement mais sûrement, ses populations passent à l'islam et à la langue turque pour ne plus payer le haraç (impôt sur les non-musulmans) et pour être des citoyens à part entière. Au XVIIIe siècle, les derniers ermitages troglodytiques sont abandonnés.


GEOGRAPHİE        

Le paysage de Cappadoce présente une morphologie se caractérisant pour l'essentiel par des plateaux formés par les cendres et les boues rejetées par les volcans avoisinants, des gorges, des cheminées de fées, ainsi que de grandes plaines constituées de résidus volcaniques.

Sous l'effet des variations thermiques, le sol se désagrège, permettant à l'eau de s'infiltrer et d'en éroder la croûte. Ainsi, quand le tuf est très tendre, il se désagrège totalement pour former une plaine poussiéreuse, tandis que sur les reliefs pentus, l'érosion crée canyons, mesas, cônes, pitons et cheminées de fées, dans lesquels les communautés monastiques byzantines ont aménagé, entre le VIIIe et le XIIIe siècle, une multitude de couvents et d'églises rupestres décorées de fresques. Pour les historiens de l'art, la Cappadoce constitue un laboratoire où ils analysent l'évolution picturale de l'Église d'Orient, avec 150 sites encore préservés. D'autant que les musulmans n'ont pas, ici, récupéré ces églises pour en faire des mosquées : aucune n'est orientée vers la Mecque comme l'impose la religion islamique pour tous les monuments devant servir à la pratique du culte. Les sites les plus remarquables sont la vallée de Göreme, les canyons d'Ilhara et de Soganlı, ainsi que la ville souterraine de Derinkuyu.

in Germany Deutsch   

Kappadokien

(türkisch Kapadokya, griechisch Καππαδοκία, dt. auch Kappadozien) ist eine Landschaft in Zentralanatolien in der Türkei.

Das Gebiet, das als Kappadokien bezeichnet wird, umfasst heutzutage hauptsächlıch die Provinzen Nevşehir, Niğde, Aksaray, Kırşehir und Kayseri. Einer der bekanntesten Orte ist Göreme mit seinen aus dem weichen Tuff herausgehauenen Höhlenkirchen. Göreme gilt als das Zentrum Kappadokiens, der dort befindliche einzigartige Komplex aus Felsformationen wurde von der Unesco 1985 zum Weltkulturerbe [1] ernannt. Eine weitere Besonderheit ist Derinkuyu [2], eine unterirdische Stadt, die Archäologen in den 1960er Jahren freigelegt haben. Weiterhin sehr bekannt sind Ürgüp und Avanos.

Geologie

Das UNESCO-Weltkultur- und Naturerbe Göreme-Kappadokien liegt im Zentrum eines Gebietes ehemals intensiver vulkanischer Tätigkeit, die das heutige Landschaftsbild entscheidend prägte. Ursprünglich war Anatolien von großen Seenplatten und tropischen Sumpflandschaften bestimmt, in denen allerlei Urtiere pflanzen- und fleischfressender Art die Population bestimmten. Als sich das Taurusgebirge im Süden weiter erhob, wurden im Inneren Anatoliens große Mengen Lava langsam an die Erdoberfläche gedrückt, was schließlich zur Bildung der Vulkanlandschaft Kappadokien führte.

Im Umkreis der Vulkane Erciyes (3916 m), Hasan Dağı, und der Melendiz-Bergketten zwischen den türkischen Städten Kayseri, Aksaray und Nigde kam es vor allem seit dem Neogen, also in erdgeschichtlich relativ junger Zeit zu bedeutenden Eruptionen, die neben Lava auch große Mengen Tuff-Aschen in ein ca 10.000 km² großes Gebiet schleuderten, was heute geologisch gemeinhin als Ausräumungslandschaft von Kappadokien (Barsch, 1935) bezeichnet wird. So wurde die Landschaft Zentralanatoliens durch neugebildete Vulkanberge und durch Schichten vulkanischer Tuffe, die die tieferliegenden Sumpf- und Seenplatten zuschütteten, völlig neu geprägt.

Über die Jahrhunderte verdichteten sich diese, durch unregelmäßige Ausbrüche entstandenen Schichten vulkanischer Tuffe zu einem relativ festen Gestein, welches je nach Lage und Eruptionshorizont bis heute außerordentlich schnell abgetragen wird. Im weiteren Wechsel zwischen Eruption und Ruhepausen wuchsen die Vulkane weiter an und steigerten sich in der Übergangszeit zwischen Pliozän und Pleistozän zu den heftigsten Ausbrüchen, die die heutige regionale Landschaft maßgeblich mitgestaltet haben. Die vulkanischen Tätigkeiten dauerten bis in geschichtliche Zeit an und werden auch in steinzeitlichen Wandgemälden in der südlich von Konya liegenden Ursiedlung Catal Hüyük (ca. 8000 B.C.) dargestellt. Bis in das vorletzte Jahrhundert hinein wurde in der Region des Erciyes Dagi bei Kayseri von aktiven Fumarolen und Rauchsäulen berichtet, die allerdings gegenwärtig zum Stillstand gekommen sind.

Durch die Folge von vulkanischen Ausbrüchen dehnte sich das ehemalige Seengebiet um Ürgüp und in den Tallandschaften des späteren Flusses Kizilirmak weiter aus. Dies führte zu Sedimentablagerungen von Erden und Tonen, die später vor allem für die Töpferstadt Avanos von Bedeutung wurden.

Erosion

Durch Erdverschiebungen in Zentralanatolien, Erhebungen einerseits sowie Eintiefungen der Flußsohlen andererseits wurden die restlichen Binnenseen großflächig entwässert, was zu einer bis heute andauernden starken Erosion führte, die wesentlich das geomorphologische Bild der Tufflandschaft Kappadokiens prägt. In der Folge taten äololische, fluviative, atmosphärische sowie thermoklastische Erosionstätigkeiten ihr übriges, um die Landschaft in ihrer bizarren und einzigartigen Art zu gestalten.

Dieser rapide Erosionsprozess zeigt, wie jung und unausgeglichen die geologischen Verhältnisse im Gebiet von Kappadokien sind. Nach wie vor werden erhebliche Mengen von Tuffmassen ausgeräumt und nach jedem mächtigen Regenguss lassen sich die gewaltigen Erosionskräfte in den Tälern erahnen, die neue, dezimeterstarke Strukturen formen und große Mengen Erosionsmaterial wegschwemmen.

In den tieferliegenden Hängen bilden sich durch die Erosion mitunter besondere Strukturen heraus: die Tufftürme der für Kappadokien berühmten Feenkamine (peri bahcalari/fairy chimneys), die durch härtere, oben liegende Schichten vulkanischer Tuffe bis zu einer gewissen Zeit geschützt werden. Erst nach dem Abrutschen der schützenden harten Bedeckung verstärkt sich durch Einwirkung von Vögeln, Insekten, Wind und Wetter (und heute auch Touristen und Luftverschmutzung) die Erosion, welche die stolzen Kegel relativ schnell dahinschmelzen lässt.

Nicht zu vergessen ist die Tätigkeit der lokalen Bevölkerung, die über Jahrtausende viele der Tufformationen zu Wohnzwecken oder für Taubenschläge ausgehöhlt hat, die oftmals bis in die höchsten Spitzen der Tuffkegel reichen.

Einerseits ist diese Form der Architektur ein Beispiel für besonders schöpferisches und ökologisch wie ökonomisch sinnvolles Wohnen und Wirken. Weil jedoch andererseits durch oft unbedachte Aushöhlung die Erosion beschleunigt wird, wurde im Rahmen der Erfassung des Gebietes Kappadokien als Weltkulturerbe der UNESCO ein Verbot zur weiteren Aushöhlung ausgesprochen, das aber oft nicht eingehalten wird.


Geschichte                            

Die frühesten Spuren von Siedlern stammen aus der Zeit um 6500 v. Chr. Die indogermanischen Hethiter machten sich den fruchtbaren Boden bereits 1600 v. Chr. zu Nutze und bauten Getreide an. Später kamen die Phryger und Lyder, dann im späten 7. Jahrhundert v. Chr. die Meder, die aber bald von den Persern abgelöst wurden. Nach dem Alexanderfeldzug, der Kappadokien nur kurz gestreift hatte, was der bisherige persische Satrap Ariarathes I. nutzte, um seine eigene Herrschaft zu sichern, fiel Kappadokien an die Makedonen. Perdikkas besiegte Ariarathes I. 323 v. Chr. und ernannte Eumenes von Kardia zum neuen Satrapen. Ariarathes I. wurde hingerichtet, sein Sohn Ariarathes II. soll jedoch mit einigen Getreuen nach Armenien geflohen sein (Diod. XXXI, 19, 4 f.).

Bald jedoch bekämpften sich die Diadochen und auch Kappadokien geriet in diese Machtkämpfe. Zunächst standen sich im ersten Diadochenkrieg Eumenes und Krateros gegenüber. Die Schlacht konnte Eumenes für sich entscheiden, Krateros fiel. Da aber in Ägypten Perdikkas gefallen war, verurteilte die makedonische Heeresversammlung Eumenes zum Tode. Antigonos I. Monophthalmos erhielt den Oberbefehl über die Truppen, die Eumenes besiegen sollten, die Satrapie Kappadokien ging an Nikanor, der jedoch in den historischen Darstellungen bald als General des Antigonos erscheint und ihm damit auch die Satrapie übergeben zu haben scheint (entweder um 319 v. Chr. oder spätestens 312 v. Chr.). Eumenes konnte sich einige Zeit behaupten, musste aber schließlich im Frühjahr 319 v. Chr. nach Medien fliehen.

Im zweiten Koalitionskrieg 316/15–311 v. Chr. konnte Antigonos seine Herrschaft über Kleinasien und damit auch über Kappadokien behaupten.

Nach Diodor konnte Ariarathes II. noch zu Lebzeiten des Antigonos nach Kappadokien zurückkehren, wo er dessen Strategen Amyntas besiegte. Im Norden Kappadokiens hatte sich in der Zwischenzeit Mithridates I. einen eigenen Machtbereich erschaffen, das spätere Königreich Pontos.

Nach der Schlacht von Ipsos 301 v. Chr., in der Antigonos fiel, wurde die Macht über Kleinasien von den Diadochen neu geregelt. Lysimachos erhielt demnach offiziell Kleinasien bis zum Tauros, jedoch widersprechen sich die antiken Autoren in diesem Punkt. So behauptet Appian im Gegensatz zu Diodor, dass Kappadokien nach dieser Schlacht direkt an Seleukos I. Nikator ging (App. Syr. 55 (281)).

Spätestens jedoch nach der Schlacht von Kurupedion im Februar 281 v. Chr. konnte Seleukos Kleinasien und damit Kappadokien für sich beanspruchen.

Der seleukidische Herrschaftsanspruch über Kappadokien wurde jedoch von den Ariarathiden bekämpft und ab ca. 260 (oder schon früher) konnte sich diese Dynastie von den Seleukiden lösen, Kappadokien wurde ein unabhängiges Königreich. Zunächst noch eng mit dem Seleukidenhaus verbunden, änderte sich die Ausrichtung der Ariarathiden ab 188 v. Chr. Die vernichtende Niederlage, die Antiochos III. gegen die Römer erlitten hatte, verlagerte die Machtverhältnisse in Kleinasien abermals. Von nun an dominierte Pergamon, der römische Bundesgenosse, die Politik und die Ariarathiden verbanden sich mit den pergamenischen Attaliden. Zudem gerieten die Ariarathiden mit den pontischen Mithridatiden in einen Konflikt, der nach dem Aussterben der Dynastie in den mithridatischen Kriegen seinen Höhepunkt finden sollte.

Auch die Ariobarzaniden die von 95 v. Chr. bis 36 v. Chr. Kappadokien regierten, hatten mit dem pontischen König Mithridates VI. Eupator einen großen Gegner und langwierige Kämpfe um die Herrschaft auszutragen. Vor allem die römischen Feldherren Sulla, Lucullus und Pompeius waren für die Ariobarzaniden wichtige „Verbündete“.

Antonius setzte 36 v. Chr. Archelaos als neuen König über Kappadokien ein, der nach den Kriegen mit Mithridates und den folgenden schweren Jahren Stabilität und Wohlstand zurück brachte. Kaiser Tiberius bereiteten dem eigenständigen Königreich 18 n. Chr. ein Ende und integrierte es als kaiserliche Provinz. Nach der römischen Reichsteilung 395 n. Chr. wurde Kappadokien eine oströmische Provinz. Die Isaurier fielen im 5. Jahrhundert nach Christus in Kappadokien ein, die Hunnen im 6. Jahrhundert. Das byzantinische Heer wurde von den Seldschuken im 11. Jahrhundert besiegt. Es folgten die Turkmenen und schließlich die Osmanen. Seit dem Altertum lebten Griechen in der Gegend, wurden jedoch in den 20er Jahren nach Griechenland zwangsumgesiedelt. Der griechische Dialekt dieser Region, das Kappadokisch, gilt heute als ausgestorben.


Religion / Kultur          

Im frühen Christentum war Caesarea ein wichtiger Bischofssitz. In der Kirchengeschichte sind die drei kappadokischen Väter bekannt, die aus dieser Gegend stammten und überwiegend dort lebten. Kappadokien war eines der wichtigsten frühchristlichen Zentren. Bis zum Jahre 1071 war es unter byzantinischer Herrschaft. Mehr als 3000 Kirchen, die dort bis heute entdeckt wurden, zeugen von der christlichen Vergangenheit, die bis in die Anfänge des 20. Jahrhunderts reichte. Die letzten griechisch-orthodoxen Christen verließen die Region im Rahmen des großen Bevölkerungsaustausches zwischen der Türkei und Griechenland im Zeitraum 1922 bis 1924.


Kappadokien lag an der berühmten Seidenstraße. Die dort lebenden Menschen wurden oft von vielen unterschiedlichen Aggressoren überfallen. Deshalb haben die Bewohner das weiche Tuffgestein ausgehöhlt, um sich darin zu verstecken. Es entstanden ganze unterirdische Städte, die heute noch zu sehen sind.

Wegen dieser regen Kulturgeschichte und den atemberaubenden Landschaftsformationen wurde die Region 1985 von der UNESCO als Weltkulturerbe und Weltnaturerbe unter Schutz gestellt.

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